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La santé humaine et la maladie du dépérissement chronique

Bien qu'il n'existe aucune preuve que la maladie du dépérissement chronique (CWD) soit capable d'infecter naturellement l'homme ou les animaux domestiques, les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) recommandent de jeter la venaison récoltée sur des animaux infectés par la CWD plutôt que de la consommer. Des recherches sont en cours dans ce domaine. Le CDC recommande vivement que les cerfs soient soumis à un test de dépistage de la maladie du dépérissement chronique lorsqu'ils sont abattus dans des zones connues pour être touchées par cette maladie, avant d'en consommer la viande.

Le CDC recommande également que la venaison emballée provenant de cerfs individuels soit marquée de manière unique sur l'extérieur de l'emballage afin que, si un cerf est testé positif, la venaison provenant de cet animal particulier puisse être identifiée et retirée du congélateur.

Il est important de noter que les tests de diagnostic de la maladie du dépérissement chronique actuellement disponibles ne sont pas des tests de sécurité alimentaire et que l'objectif de tout test n'est pas de certifier qu'un cerf est "propre à la consommation".  Les résultats du test seront soit "positifs", soit "aucun prion n'a été détecté".  Dans les premiers stades de l'infection, les prions peuvent ne pas être à des niveaux détectables par le test.  Un résultat de test "aucun prion détecté" ne garantit pas qu'un animal n'est pas infecté par la maladie du dépérissement chronique, mais il rend cette infection beaucoup moins probable et peut réduire le risque d'exposition.

Les chasseurs doivent également savoir que, contrairement aux bactéries ou aux virus, la maladie du dépérissement chronique n'est pas détruite par la cuisson normale. La cuisson à cœur de la viande n'endommage pas les prions infectieux.